dimanche 8 novembre 2015

Logiciels libres tiers utiles


  • Filezilla
  • Git (et collaboration p2p logiciel sur Github)
  • Travailler collaborativement en pair à pair avec Git - Git
  • L'éditeur de texte Vi
  • Firefox, thunderbird
  • Latex
  • LibreOffice, ODT
  • PDF
  • document libre, pdf, odt (libre office)
  • ePUB
  • Créer des documents avec LaTeX
  • IDE python
  • editeur vi, nano, gedit

jeudi 5 novembre 2015

Learn Python through a Path


PYTHON PATH

- university for a free and open source education
- free and open source education in computer science through web and game developement
- curriculum python to complete the CS curriculum
- porfolio projects based

CURRICULUM

Introduction :

Learn Python the Hard Way
Codecademy

Skills resume :

- html/css (see the Javascript Path)
- tkinter
- pygame
- kivy
- flask
- bottle
- pyramide
- django

===

Web Dev and tools

- flask
- bottle
- pyramide
- django
- sqlite
- postgresql


===

Game Dev and tools :

- Python, pygame, kivy
- gtk, qt, wx, tkinter
- Github et Git
- Text editor/IDE (sublime text, atom)
- linux/command line

livres :
https://github.com/vhf/free-programming-books/blob/master/free-programming-books.md#python
http://interactivepython.org/runestone/static/thinkcspy/index.html

ressources :
https://github.com/vinta/awesome-python
https://www.quora.com/How-do-I-start-learning-Python
http://code.tutsplus.com/articles/the-best-way-to-learn-python--net-26288
http://www.fullstackpython.com/best-python-resources.html
http://pythonprogramming.net/dashboard/

Learn Javascript through a Path


JAVASCRIPT PATH

- university for a free and open source education
- free and open source education in computer science through web and game developement
- curriculum python to complete the CS curriculum
- porfolio projects based

CURRICULUM

Introduction avec le language :

Codecademy
Khan Academy : 
https://www.khanacademy.org/computing/computer-programming/programming

Freebootcamp


Skills resume :
  • Html
  • Css, Bootstrap
  • Javascript
  • JQuery, AngularJS
  • NodeJS

Web Dev and tools

- javascript/jquery
- SASS/LESS/Stylus
- bootstrap
- jnode (express.js)
- angular.js
- meteor
- react
- ajax/dom/w3standart
- wordpress hacking/setting

===

Game Dev and tools :


- gtk, qt, wx, tkinter
- Github et Git
- Text editor/IDE (sublime text, atom)
- linux/command line

===

Projects :

===

dimanche 1 novembre 2015

Apprendre à Apprendre FR

Apprendre à apprendre
Adapté du cours Learning How To Learn de Barbara Oakley

Introduction


Les scientifiques ont découvert qu'il existe principalement deux modes de fonctionnement du cerveau lors de l'apprentissage, le mode focalisé (focused), et le mode diffus (diffuse).
  • Le mode focalisé est celui ou l'on concentre toute son attention sur un objet pour le comprendre.
  • Le mode diffus est un temps de repos et de relaxation de l'esprit qui lui permet de faire des connexions plus larges.
Lorsque l'on étudie quelque chose de compliqué, que l'on essaye de comprendre ou d'avoir une idée original, notre esprit à besoin de faire des aller-retour entre le mode focalisé et le diffus, qui participe tout deux à l'apprentissage.
Il est inutile de rester concentré en permanence sans laisser le temps à la connaissance de s'installer dans le cerveau. Comme un muscle que l'on mettrai en tension en permanence sans le laisser se reposer, ne pourrait pas se construire. De la même façon, le travail d'apprentissage doit se faire petit à petit, jour après jour en laissant de nombreux temps de repos pour laisser le mode "diffuse" construire la structure neuronale, les connections des synapses qui sont à la base de la mémoire.
De la même façon, il est important de passer au mode focalisé pour apprendre quelque chose de nouveau et le consolider, sans quoi le mode diffus ne ferait que tourner autour des connexions déjà établis sans avoir de nouvelle matière avec laquelle travailler.
Le cerveau humain est un organe qui consomme le plus d'energie par rapport à son poids que le reste du corps. Il s'agit du dispositif le plus complexe qui soit connu dans l'univers.

Toutes nos émotions, peurs, colères, sont contenu dans nos neurones et il nous faut des années de pratiques pour apprendre à maîtriser un jeu d'echec que l'ordinateur réussi beaucoup plus rapidement. Pourtant, des aptitudes que nous considérons comme allant de soi comme voir, écouter, parler sont des aptitudes qui sont bien au-delà des capacités des ordinateurs les plus puissant aujourd'hui. Bien que nos cerveaux soit d'une complexité infinitésimale plus grande que l'ordinateur le plus puissant connu. Nous ne sommes pas conscient de ce fonctionnement. Simplement se déplacer dans un environnement complexe est réalisé en dessous de notre niveau de conscience.

Nous avons besoin d'outils comme l'imagerie pour observer le fonctionnement du cerveau et de son million de milliards de neurones. Une chose que l'on constate avec l'imagerie en rapport avec notre sujet est qu'il existe deux zones dans le cerveau qui s'active ou se désactive en fonction, si notre cerveau est en interaction avec le monde ou s'il est au repos.

Contrairement à ce que nous pensions à propos des synapses, que lorsque le cerveau devient mature, la connectivité devient fixe, nous savons aujourd'hui que la connectivité des neurones est actives et dynamique à tout moment de la vie, avec une immense quantité de connexion disparaissant et autant apparaissant lors de nos multiples apprentissage.

En fait, on découvre que nous apprenons toujours et que les temps de repos sont essentiel à cette dynamique. Une nuit de sommeil ou simplement une sieste est en réalité l'équivalent d'une mise à jour d'un programme. Chaque matin on se lève avec une nouvelle configuration mentale mise à jour avec les dernières activités utilisées en mode « focused ».

La procrastination


Tout le monde à plus ou moins de problèmes avec la procrastination, parce que si vous travaillez sur quelque chose, cela veut dire que vous ne travailler pas sur toutes ces autres choses que vous souhaiteriez faire. Certaines personnes ont plus de problèmes avec la procrastination que d'autres.

Nous allons voir comment la procrastination apparaît et des petits outils puissant pour nous aider à y répondre. Quand vous regardez quelque chose que vous ne souhaitez vraiment pas faire, il semble que vous activiez des zones de votre cerveaux qui sont associé à la douleur. D'une manière naturelle notre cerveau cherche un moyen pour arrêter cette stimulation négative et diriger notre attention sur quelque chose d'autre.

Voilà l'astuce, des chercheurs ont découverts que lorsque l'on travail complètement à ce que nous n'aimions pas, l'inconfort neuronal disparaît.

Premièrement on observe et on reçoit un signal à propos de quelque chose qui crée un petit sentiment de malaise.

Deuxièmement, Pour faire partir cette sensation, nous tournons alors notre attention de ce qui causait ce malaise et on la tourne vers quelque chose de plus agréable. **Finalement**, le résultat est de se sentir plus heureux de manière temporaire.

Voici un petit outil mental pratique :

Il s'appel le pomodoro (italien tomate) qui a été inventé par Francesco Cirillo en 1980, il s'agit simplement d'un minuteur.

Il s'agit de le régler sur 25 minutes et de se concentrer uniquement sans aucune interruption. C'est tout. Ensuite il est important de se donner une petite récompense, surfer sur le net, boire un thé, faire une promenade, discuter avec des amis, avec soi-même, ou manger un morceau de chocolat Cela permet à son esprit de cesser de se concentrer.

C'est une technique très efficace, c'est comme faire 25 minute d'efforts gymnastiques intense puis de se relaxer mentalement.

  • La pratique rend permanent

La complexité à apprendre les maths et les sciences sont un exemple intéressant dans la mesure où ils implique une connaissance abstraite, (contrairement à par exemple, apprendre le noms d'animaux en voyant une image directe et réel de cet animal, ou des concepts comme amour, espoir qui sont relié à des émotions) pour les idées abstraites, il n'y a souvent pas d’analogie dans le monde réel pour s'y référer

Il est important de mettre en pratique (amener dans la réalité) les concepts que l'on apprend en math et science, tout comme tout ce que l'on apprend pour nous aider à améliorer et renforcer les connections neuronales que nous fabriquons lors du processus d'apprentissage.

On peut voir ici la représentation symbolique d'un schéma de pensée, les neurons se lient les uns les autres par la répétition d'usage. Plus des choses sont abstraites, plus il est important de mettre en pratique ces idées pour les amener dans notre réalité. Car même si ces idées sont abstraites, les schéma de pensée neuronal que nous créons sont eux réels et concrets. Du moins il le sont si vous les construisez et les renforcez à travers la pratique.

Quand nous commençons à comprendre quelque chose, par exemple, comment résoudre un problème, un peu comme le trait léger en rouge clair en haut de notre analogie d'esprit flipper, quand nous résolvons de nouveau la solution à notre problème sans regarder la solution, nous commençons à approfondir ce schéma neuronal, un peut comme le trait rouge du milieu, un peu plus visible et lorsque vous résolvez votre problème à partir de zéro et d'autres problèmes lié à celui-ci, nous inscrivons plus profondément notre connaissance. (trait le plus visible)

La pratique rend permanent, lorsque vous voulez étudier quelque chose, faites y attention complètement un temps, puis faites une pause, changer votre attention sur des choses différentes. Ce temps de repos permet au mode diffus d'avoir le temps de travailler dans le fond et d'aider à la compréhension conceptuelle, dans un sens, le ciment des structures neuronales on un temps pour sécher ce qui est très difficile en garant simplement de la concentration et ne pas laisser le temps au structures neuronales de s'installer.

Le minuteur (pomodoro) pourrait nous aider à avancer, en ayant chaque jour de courte période de temps ou la concentration sur le sujet et laisser du temps de repos/récompenses/relaxation mental pour laisser la compréhension se faire. Cette méthode permettrait de réussir à apprendre des sujets difficiles.

# 9 Procrastination et mémoire

Introduction
- Même si à première vue, ces deux sujets sembles différents, ils sont en fait lié, car construire des groupements pour renforcer la mémoire demande une attention de la mémoire à court terme (active ou de travail) et cela demande du temps. Ce n'est pas quelques chose qu'il faut repousser à plus tard et c'est pourquoi il est important de comprendre le processus de la procrastination et comment lui faire face.

##### Faire face à la procrastination, c'est plus facile et important que vous ne pensez.


Vous avez déjà appris un outil pratique pour vous aider avec la procrastination: la pomodoro, cette période de 25 minutes de concentration
ininterrompue suivie d'un peu de relaxation. Cette semaine nous allons en apprendre davantage. Un peu de compréhension de la psychologie cognitive de la procrastination, tout comme la compréhension de la chimie des poisons, peut nous aider à développer des mesures préventives saines. Dans ces vidéos, je vais vous enseigner l'approche du flemmard pour s'attaquer à la procrastination. Cela signifie que vous aller apprendre à propos de vos
zombies intérieurs, cette routine, ces réponses habituelles dans lesquelles tombe votre cerveau en réponse à des signaux spécifiques. Ces réponses zombies ont souvent pour but de rendre le maintenant et ici meilleurs.

Comme vous allez le voir vous pouvez piéger certains de ces zombies pour vous aider à vous défendre contre la procrastination quand vous en avez besoin. Toute procrastination n'est pas mauvaise. Même si vous savez déjà bien gérer la procrastination, vous allez apprendre des trucs utiles qui vous permettront
de mieux établir vos priorités dans votre apprentissage. La raison pour laquelle il est si important d'apprendre à éviter la procrastination est qu'un bon apprentissage se fait petit à petit.

Vous voulez éviter de bachoter, ça ne construit pas de réseaux neuronaux solides. En investissant la même quantité de temps dans
votre apprentissage mais en l'espaçant en commençant plus tôt vous apprendrez mieux. Commençons par le commencement. Contrairement à la procrastination dans laquelle il est facile de tomber, la volonté est difficile à se procurer. Elle utilise beaucoup de ressources neuronales. Vous ne devriez pas gâcher votre volonté à vous défendre contre la procrastination sauf quand c'est absolument nécessaire.

Mais le mieux, comme vous le verrez, c'est que vous n'avez pas besoin d'utiliser d'énergie pour détourner la procrastination sur l'apprentissage. Si vous vous souvenez, nous reportons les choses qui nous mettent un peu mal à l'aise. Vous pensez à quelque chose que vous n'aimez pas
particulièrement et les centres de la douleur de votre cerveau s'allument, alors vous changez et limitez votre attention à quelque chose de plus
plaisant. Cela vous fait vous sentir mieux, au moins temporairement, mais tristement les effets à long terme de votre fuite habituelle peuvent être
mauvais. Quand vous reportez vos études à plus tard, cela peut devenir encore plus douloureux de penser à étudier. Vous pouvez vous planter à des examens car vous n'avez pas construits les fermes fondations neuronales dont vous avez besoin pour vous sentir à l'aise avec le sujet. La procrastination peut être une
extrêmement mauvaise habitude, une habitude qui, en d'autres mots, influence de nombreuses parties importantes de votre vie. Si vous améliorez vos compétences dans ce domaine, de nombreux autres changements positifs vont peu à peu commencer à se dérouler.

La procrastination partage des caractéristiques avec l'addiction. Elle offre une excitation et un soulagement temporaires dans une réalité parfois ennuyeuse. Il est facile de vous duper vous même par exemple, à penser que le meilleur usage de tel ou tel moment est de surfer sur le web à la recherche d'informations
plutôt que de lire votre manuel ou de faire vos devoirs. Vous commencez à vous raconter des histoires. Par exemple vous pourriez vous dire que
la chimie organique requière un raisonnement spatial, votre faiblesse, donc bien sûr vous n'êtes pas très bon dans cette matière. Vous inventez des excuses irrationnelles qui ont l'air raisonnables en surface, comme "Si j'étudie trop longtemps avant l'examen, j'oublierai le cours." Si vous avez des soucis avec la procrastination, vous pourriez même commencer à vous dire que la procrastination est une caractéristique innée et impossible à changer.

Après tout si la procrastination était facile à réparer, n'en seriez vous pas débarrassé maintenant? En revanche, plus vous allez loin dans vos études, plus il est important de prendre le contrôle de la procrastination. Les habitudes qui marchaient avant peuvent se retourner contre vous. Ce que je vais vous montrer dans les prochaines vidéos est comment vous pouvez devenir le maître de vos habitudes. Vous devriez prendre vous même les décisions, et non les laisser à vos certes bien intentionnés, mais irréfléchis zombies, à vos habitudes.

Comme vous allez le voir les stratégies pour s'occuper de la procrastination sont simples. C'est juste que parfois, elles ne sont pas intuitivement évidentes. Donc, retournons à l'histoire qui a ouvert cette vidéo. Les mangeurs d'arsenic ont commencé avec de petites doses d'arsenic. A faibles doses l'arsenic n'a pas l'air
nocif. Vous pouvez même développer une immunité à ses effets. Cela peut vous permettre d'en prendre des doses plus larges et d'avoir l'air en bonne santé, alors même que le poison est lentement en train d'aggraver les risques de cancer et de ravager vos organes. D'une façon similaire les procrastinateurs remettent à plus tard juste cette petite chose. Ils le font encore et encore, et graduellement s'y habituent. Ils peuvent même avoir l'air sains, mais les effets à long terme? Pas si bons. Je m'appelle Barbara Oakley. Merci d'apprendre à apprendre.

Résumé,

La procrastination peut comme un poison pris à petite dose envahir progressivement toute sa vie, comme une addiction qu'il est ensuite de plus en plus difficile de se débarasser. En réalité, toute forme d'apprentissage peut être vu comme quelque chose d'inconfortable et donc à éviter. Des habitudes se forme et finissent par enfermer l'attention dans une poursuite des plaisirs immédiats au détriment de la construction d'un apprentissage.

Les habitudes ne sont pas forcément négative, elle servent à sauvegarder de l'energie, là où l'on est submergé par un grand nombre d'informations lorsque l'on apprend quelque chose de nouveau, comme par exemple faire du vélo. Quand un groupement est renforcé est qu'elle se tranforme en habitude, il est alors possible de se concentrer sur de nouvelles informations.

L'habitude peut autant être positive que négative.

On peut voir l'habitude comme ayant quatre partie :

1.Le signal, qui donne une information qu'il est tempd de démarrer une activité dont on à l'habitude. C'est ce que nous faisons en réaction à ce signal qui a de l'importance.

2.La routine, qui est le mode zombie dans lequel le cerveau à l'habitude d'entrer lorsqu'il reçoit le signal. La réponse à un signal peut parfois être utile mais parfois dangeureux.

3.La récompense, chaque habitude débouche généralement sur un sentiment de plaisir, la procrastination est une habitude facile à former car déplacer son attention d'un problème désagréable sur quelque chose de plus plaisant arrive si vite et si facilement. La récompense est importante pour développer une habitude et il est bon de savoir récompenser les bonnes habitudes d'apprentissage pour éviter la procrastination.

4.La croyance, les habitudes ont autant de pouvoir à cause des croyances que l'on met en elles, la croyance que rien ne peut changer, que cela est une fatalité immuable et naturelle, pour changer une habitude il faut changer ses croyances sous-jacentes.

  • Domestication de la procrastination

Il n'est pas forcément nécessaire de perdre toutes ses habitudes, mais il peut être utile de transformer celles qui se sont établies pour éviter l'apprentissage, celles qui se détourne d'un objet difficile et inconnu à première vue vers quelque chose de connu qui apportera davantage de plaisir immédiat.

L'important est de changer sa réaction au signe qui va déclencher l'habitude, sa volonté doit s'appliquer sur cette réaction.

* Le signe est à reconnaître, car c'est lui qui va lancer le cerveau dans son mode procrastination. Le signe dépend de ces quatres catégories suivantes, la **location**, le **temps**, **comment on se sent** et les **réactions** aux autres personnes ou simplement à quelque chose qui est arrivé. Si l'on se retrouve à surfer sur internet où à répondre à un message que l'on viens de recevoir, c'est peut être que la procrastination à été enclenché. Comme il s'agit d'une habitude bien installé, on devient inconscient d'être actuellement en train de procrastiner.

Il est possible de se préparer à l'arrivé de signe en réalisant des temps de concentration minutés (pomodoro) loin des possibles distractions comme internet.

* La routine, c'est ce détournement de l'attention sur quelque chose qui est moins douloureux, le cerveau va dans cette routine dés qu'un signe apparaît.
Avoir un programme peut aider à éviter la routine, aller à tel moment dans un lieu calme pour étudier, s'isoler à un temps précis d'internet.

* La récompense est utile car elle substitue le sens de plaisir immédiat de la procrastination, par un plaisir sans culpabilité après avoir accomplis la tâche que l'on avait souhaité accomplir.

Il est bon de savoir aussi, que la difficulté affronté au début est le plus difficile, car plus l'on comprends et maitrise un sujet, plus facile et agréable cela devient.

* La croyance est trés importante, afin de réussir à se libérer des mécanismes de la procrastination, il faut commencer par croire que cela est possible. Avoir une communauté qui croit en son système permet d'aider à réussir ses objectifs en accord avec sa nouvelle croyance.

## Jongler entre la vie et l'apprentissage

* Il est possible de faire une liste hebdomadaire des tâches clés qui sont souhaité être réalisé pendant la semaine.

* Avec cela, la liste quotidienne des choses à faire, sur lesquels il est possible d'accomplir dans la journée. Il est bon de faire la liste du lendemain le soir avant de se coucher, cela libère ainsi la mémoire de travail pour la concentrer fraichement le lendemain sur les nouveaux problème.

Sur la liste, aucune des tâches n'est trop grande pour dépasser considérablement le temps qui lui est consacré, les tâches d'apprentissage/travail peuvent se mélanger avec des tâches physique et domestique pour permettre au corps de se détendre et s'équilibrer.

* Même s'il y a des tâches qui ne sont pas apprécié, le mode diffus break, petit temps de récompenses, et les temps de focus.

* Le temps objectif final, par exemple cinq heures de l'après midi, est le temps où toutes les tâches planifié sont terminé et ouvre un temps pour un repos plus long. Avec peut être une révision le soir avant de se coucher.

* Aussi, ce qui est important, c'est de commencer le matin au lever par les tâches les plus difficiles et les moins appréciés, même le temps d'un seul timer. Cela est très éfficace.

## Résumé de la procrastination

L'apprentissage demande la construction petit à petit, jour après jour d'un échaffaudage. Comme un muscle qui se développe avec des exercices fréquent. C'est pourquoi faire face à la procrastination est extrèmement important. Il faut éviter de sauter l'apprentissage et se concentrer brutalement qu'à de rare moment. L'échaffaudage serait mal construit.

Voici un résumé général des clé qui permette de faire face à la procrastination.

* Garder un journal qui permet de suivre ses objectifs accomplis, ce qui marche et ce qui ne marche pas.

* S'engager chaque jours à certaines tâches routinières de manière à s'assurer que le temps participe à l'apprentissage et ne se pose pas contre lui.

* Il est possible d'arranger son travail en le découpant en petit défis, et en s'assurant de mettre des petites récompenses pour chacun d'eux lorsqu'ils sont accomplis, hors des temps du timer.

* Prendre des temps pour savourer l'avancée et laisser son cerveau changer de mode concentré au mode diffus.

* Faire attention aux signes qui vont déclencher la procrastination, et placez vous dans des lieux et des situations ou il y aura peu de distraction.

* Faites confiance, croyez en votre méthode pour vous permettre d'avancer sans culpabilité ou inquiétudes à l'égard de votre choix.

* Prévoyez des plans en cas de procrastination et en sortir sans culpabiliser mais avancer sereinement en vous remettant sur les rails.

* Commencer par le plus diffile et le moins plaisant au début de la journée.

Le fonctionnement de la mémoire

Quand je me souviens de quelques mots d'une autre langue ou d'un formule de mathématique dont je me souviens, je fais appel à ma **mémoire de long terme** (long term memory)

Quand j'essaye de garder quelques idées à l'esprit pour les connecter ensemble pour résoudre un problème, j'utilise ma **mémoire de travail** (working memory) ou mémoire à court terme, il arrive bien sûr d'aller chercher une connaissance de ma mémoire à long terme et de l'amener dans ma mémoire de travail pour pouvoir y penser.

Il y a un grand nombre de façon de découper la compréhension de la mémoire, mais pour ce cours, nous allons utiliser ces deux systèmes majeurs de la mémoire.

La mémoire de travail est lié à cette partie de la mémoire qui concerne ceux avec quoi nous sommes consciemment en train de procéder immédiatement dans notre esprit il est connecté à d'autre partie qui permettent d’accéder à la mémoire sur le long terme.

Les chercheurs pense que notre mémoire de travail est capable de retenir 4 groupes d'information. Nous tendons automatiquement à regrouper les objets de la mémoire en groupe afin de donner l'impression que notre mémoire de travail est plus grande que ce qu'elle est en réalité.

Contrairement à un tableau, la mémoire de travail ne garde pas les informations si ont ne les répètent pas. (par exemple il faut se répéter le numéro de téléphone avant de pouvoir l'écrire) La répétition permet d'éviter l'effacement de la mémoire de travail. La concentration sert à limiter l'intrusion d'autres objets dans les groupes limités de la mémoire de travail. Il s'agit d'une mémoire à cours terme qui n'a pas d'efficacité pour retenir les informations.

L'autre forme de mémoire, celle sur le long terme est un sorte d'entrepôt qui recouvre un grande partie du cerveau. Les chercheurs ont montré que lorsque l'on pose un objet dans la mémoire à long terme, il faut le revisiter souvent, du moins au début, pour avoir une chance de l'inscrire et de pouvoir l'utiliser au moment ou on en aurait besoin. L'entrepôt pour la mémoire sur le long terme est immense, il y a de la place pour des milliards d'objets. En fait, ils peuvent être tellement nombreux qu'ils peuvent se cacher les uns les autres à moins de les mettre en pratique de temps en temps.

La mémoire sur le long terme est importante parce que c'est là où l'on range les concepts et techniques fondamentales qui sont impliquées dans ce que vous apprenez. Quand vous rencontrez quelque chose de nouveau, vous utilisez souvent votre mémoire de travail pour le manipuler. Si nous voulons déplacer cette information dans le mémoire sur le long terme, cela demande du temps et de la pratique. Pour aider à ce processus il est possible d'utiliser une technique que l'on appel les **espaces de répétition**. Cette technique demande de répéter ce que nous essayons de retenir mais en espaçant ces temps de répétition. Par exemple : répéter un mot de vocabulaire ou une technique pour résoudre un problème durant un nombre de jours.

Les chercheurs ont montré que répété 20 fois la même chose en une soirée est beaucoup moins efficace que si l'on répète le même nombre de fois durant plusieurs jours. C'est comme la construction d'un mur, si l'on ne laisse pas le mortier sécher, les connections synaptic se former, alors nous n'aurons pas une bonne construction.

# 12, Résumé sur la mémoire

La mémoire est seulement une partie de l'apprentissage et du développement de l'expertise, mais il s'agit d'une partie importante.

Voici ce que nous savons sur la mémoire :

*Il existe deux système de mémoire dans notre fonctionnement à créer des groupements: Il y a la **mémoire à long terme**, c'est un peu comme un entrepôt dans lequel se range les groupements, il est nécessaire de pratiquer et de répéter afin de blacer les groupements dans la mémoire à long terme. Apprendre en une seule fois est peu utile, la construction se fait plutôt par la répétition à intervalle de temps espacés. C'est pourquoi faire face à la procrastination est importante. Le second système est la mémoire de travail, qui est comme un tableau qui s'efface rapidement, on ne peut contenir que quatre objet dans la mémoire de travail. Lorsque l'on maitrise une idée elle se compacte et occupe moins d'espace dans la mémoire de travail, cela libère l'espace afin qu'elle puisse se lier à de nouvelles idées.

* Nous avons un système incroyable de mémoire visuelle et spatiale qui nous aide à former une mémoire à long terme. Il est bon d'avoir une image représentative d'un objet clé que l'on souhaite se souvenir, essayer de sentir, d'entendre et même sentir quelque chose que l'on essaye de se rappeler.

* La répétition pendant plusieurs jours est très utile.

* Une idée est de créer des groupes avec des idées significantes, par exemple des objets, des images qui simplifient les groupements pour s'en souvenir.

L'importance du sommeil

L'importance du sommeil dans la structuration du cerveau

Le simple fait d'être éveiller produit des produits toxique dans le cerveau, le moyen de se nettoyer de cette toxicité est par le sommeil, car pendant celui-ci, les cellules du cerveau diminuent, ce qui crée de l'espace entre les cellules, c'est un peu comme lâcher le courant d'une rivière, l'eau peut passer à travers ces cellules et nettoyer la toxicité.

Dormir, ce qui semble parfois être un tel gâchis de temps est en réalité la méthode pour le cerveau de rester propre et en bonne santé. Venant ont donc à une idée importante, répondre à un examen sans dormir suffisamment signifie que nous opérons avec un cerveau qui a des toxines métaboliques flottant à l'intérieure. Des poisons qui empêche de penser très clairement. C'est un peu comme conduire une voiture avec du sucre dans le réservoir.

Dormir trop peu, ne fait que qu'empirer aux examens, trop peu de sommeil pendant une trop longue période de temps, peut être associé à toutes sorte de conditions désagréables, comme le mal de tête, la depression, des maladies du coeur, le diabete et tout simplement mourir plus rapidement. Le sommeil fait plus que de permettre au cerveau de se nettoyer des toxines.

Il s'agit aussi d'une part importante du processus d'apprentissage. Pendant le sommeil, notre cerveau ordonne les idées et les concepts auxquels vous pensez et que vous apprenez. Il efface les mémoires dont vous n'avez pas besoin et spontanément renforce les zones que vous avez besoin ou souhaitez vous souvenir.

Pendant le sommeil, le cerveau répète les parties les plus difficiles que vous souhaitez apprendre, en allant plusieurs fois sur les schémas pour les approfondir et les renforcer. Le sommeil à montré aussi comme étant significatif dans sa capacité à résoudre des problèmes difficiles et à comprendre ce que nous essayons de comprendre.

C'est un peu comme si, tandis que nous dormons, la désactivation de la partie du cerveau qui concerne le conscient « moi » aidait les autres zones du cerveau à se parler les unes avec les autres plus facilement en leur permettant de mettre ensemble la solution neuronale du problème qui est apprit.

Bien sur il faut avant planter la graine dans le mode diffus (diffused), en la plantant lors du mode attentif (focused). Si l'on apprend quelque chose et qu'après on fasse une sieste ou on aille se coucher. Il y a de grande chance de rêver à propos de cela. Il est même possible que si l'on souhaite rêver à propos du materiel étudié, cela augmente les chances d'y rêver davantage. Rêver à propos de ce que nous étudions peut augmenter notre capacité à comprendre. C'est un peu une consolidation de la mémoire dans des groupe facile à saisir.

Le regroupement

La construction d'une bibliothèque de groupements neuronaux


* Nous allons parler des groupes (chunks), qui sont des paquets d'informations dont l'esprit peut accéder facilement.
* Nous allons voir comment les créer
* Comment les utiliser pour améliorer votre compréhension et votre créativité
* Nous allons aussi parler de l'illusion de la compétence d'apprentissage
* Nous allons étudier quel sont les méthodes d'apprentissage inefficace et voir ce que la recherche nous dis sur ce qui peut nous aider dans nos études.
* Finalement nous allons parler du sur-apprentissage qui peut solidifier l'information dans notre esprit mais qui peut aussi être épuisant à forcer la connaissance en profondeur
* Nous pouvons améliorer l'apprentissage en utilisant interfoliage, en introduisant intelligemment une variété dans nos études.

  • Qu'est ce qu'un groupement ?

Quand on découvre une chose pour la première fois, nous n'y trouvons pas beaucoup de sens, le groupement ce qui rassemble ces morceaux d'information en lui donnant du sens. Le tableau complet du regroupement d'une manière logique permet de s'en souvenir plus facilement et permet aussi de l'assembler dans le groupement plus large du sujet que nous essayons d'apprendre.

Simplement mémoriser un fait hors d'un contexte ne permet pas vraiment de savoir ce qu'il se passe ou comment le concept s'assemble avec d'autre concepts que l'on apprend. Ce serait comme une pièce de puzzle qui n'aurait pas de partie pour se rattacher à l'ensemble du puzzle. Nous avons parlé des 4 emplacement pour groupement dans la mémoire de travail.


![Mode concentré avec 4 emplacement et mode diffus](focus-diffuse.png)


Ce serait un peu comme un poulpe qui utiliserait ces quatre emplacement de la mémoire à courte terme pour faire des connections avec l'information que nous avons dans différentes partie du cerveau. Cela est différent du mode diffus qui crée des connections aléatoires. Le mode concentré qui utilise les quatre emplacements de la mémoire active, qui consiste à faire attention à l'information pour connecter des parties du cerveau / relier entre elle les idées est une partie importante de l'apprentissage. C'est aussi ce qui aide à commencer la création de groupement.

En étant stressé, le poulpe perd la capacité à faire des connections, c'est pourquoi votre cerveau ne fonctionne pas correctement lorsque vous êtes en colère, stressé ou apeuré. Selon la neuroscience, les groupements sont des morceaux d'information qui sont lié entre eux par le sens ou par l'utilité.

Par exemple, la compréhension que les lettres h, e, l, o assemblé forme le mot « hello » représente un groupement d'information qui s'est lié ensemble archivé. Pour apprendre une langue par exemple, on mélange le mode focus et diffuse, en recevant par la relation une information « I speak » d'une manière attentive et répété, et plus tard dans un mode relaxé, en l'utilisant dans une conversation libre pour jouer avec cette nouvelle information. La solidification du groupement dans la mémoire se fait par le passage fréquent d'un mode à l'autre.

Une des premières étape pour avoir l'expertise d'un sujet est de créer des groupements conceptuels, des morceaux d'information qui sont rassembler entre elle pour leur donner du sens. Le concept de groupements neuronals s'applique à tout les domaines d'activités dans lesquels les humains peuvent devenir bon. Pour simplifier un groupement signifie un réseau de neurons qui ont pris l'habitude de fonctionner ensemble, si bien que vous pouvez penser et réaliser une action d'une manière naturelle et efficace.

L'attention, la pratique et la répétition qui crée de forte traces mémoriel, aide à créer ces groupements. Le chemin vers l'expertise se construit petit à petit, de petit groupement servent à la création de plus grand et l'expertise dans chacun de ces groupement soutiennent ainsi des interprétations créatives alors que l'on en arrive à maîtriser l'information globale que l'on souhaitez apprendre.

La pratique et la répétition qui construit des groupements n'est pas tout ce dont nous avons besoin pour vraiment maîtriser l'information que nous apprenons. Le regroupement aide le cerveau à fonctionner d'une manière plus efficace, lorsque l'on regroupe une idée, un concept ou une action, nous n'avons pas besoin de se souvenir de tous les détails (par exemple, on ne penses pas au lettres h, e, l, o quand on utilise le mot hello pour communique), nous avons l'idée principale, le groupement, et cela suffit.

  • Comment former des groupements ?

Si l'on souhaite créer une chanson difficile à la guitare, la représentation neuronal de la chanson dans notre esprit peut être considéré comme un groupement plutôt large.

-Vous allez d'abord écouter la chanson, peut être allez vous regarder quelqu'un d'autre jouer la chanson si vous êtes débutant et que vous apprenez à tenir une guitare. Le schéma d'apprentissage est toujours le même quelque soit le sujet appris, nous commençons à agriper des petit morceaux d'informations qui formeront des mini-groupements qui rejoindront plus tard un groupement plus large.

- Par exemple, pendant plusieurs jours, vous pouvez jouer des petit passages de musique sur la guitare et une fois que vous avez compris ces passages, vous pouvez les joindres ensemble afin de formet le morceau complet.

- Pour apprendre un sport quelqu'il soit, vous apprenez à maîtriser les aptitudes séparéments que vous avez besoin, tirer au balon pour atteindre le but, se déplacer rapidement. Tout cela represente des petits groupement neuronaux qui peuvent être tricoté ensemble dans des groupements plus large. Plus tard vous pouvez ensuite mixer ces larges groupement en groupements complexe que l'on utilise facilement afin d'être réactif à n'importe qu'elle situation sur un sujet que l'on maîtrise.

- Les meilleurs groupements sont ceux qui sont tellement bien enraciné, qu'il n'est plus nécessaire d'y penser consciemment pour s'assurer que les schémas neuronaux sont bien connecté entre eux. C'est d'ailleurs le but de la réalisation d'idées complexes, de mouvements et de réaction dans un groupement.

- Dans l'apprentissage d'une langue, simplement dire un mot avec la bonne nuance, le bon ton et le bon accent implique une grande quantité de pratique. Assembler des phrases implique la capacité de mélanger des petit groupement complexes pour former le grand groupement du nouveau language.

- Pour les math et les sciences, cette même méthode est appliqué, lorsque l'on étudie des problèmes à résoudre, nous les étudions souvent avec leurs solutions afin d'avancer dans la découverte de leur résolution. Il s'agit alors non pas de comprendre comment obtenir la solution en elle-même, mais de comprendre l'interconnection des étapes qui ont amené à cette solution. Le fonctionnement d'une étape isolé du processus total de la résolution du problème globale empêche un renforcement du groupement neuronal. Si l'on apprend seulement les étapes une aprés les autres pour résoudre un problème aveuglément, la compréhension se fait plutôt par la capacité de suivre une sorte de carte qui même à la destination, la découverte de l'environnement autour de la map permet de mieux comprendre le chemin et pourrait aussi permettre de découvrir de nouveaux chemins. "Le chemin est plus important que la destination" pour que la structure neuronale soit forte.

**Étapes de bases pour la construction d'un groupement**

Toutes les disciplines sont différentes, un groupement sur l'histoire est différent d'un groupement de chimie ou de karaté. Nous allons expliquer surtout comment les idées sont regroupé plutôt que les mouvements physiques, mais nous verrons que les deux approches sont lié, que vous appreniez quelques chose de mental ou de physique.

1. la première étape pour faire un groupement est de se **concentrer** avec une attention non divisé sur l'information que vous souhaitez grouper. Il est important de ne pas avoir de disctraction (télévion, téléphone) qui rendrait difficile le groupement des nouvelles informations. Quand vous apprennez quelque chose de nouveau, vous créez de nouveaux schémas neuronals qui se connectent à des schéma préexistant qui sont répandu dans de nombreuses zones du cerveau, les tentacules de votre poulpe ne peuvent pas les atteindres correctemment si vos pensées se trouve ailleurs et empéchant l'utilisation optimale des quatres emplacements de la mémoire de travail.

2. La deuxième étape est de **comprendre** l'idée de base que vous essayer de grouper, que ce soit un concept comme la formation de la terre ou comprendre un certain type de problème mathématique. Il est possible de synthétiser l'idée générale, de l'approcher naturellement en laissant les deux modes focus et et diffuse de fonctionner. Comprendre c'est comme une super colle, cela crée des traces mémoriels larges qui permettent de se connecter aux autres traces. On peut créer un groupement sans comprendre, mais celui ci sera isolé et ne pourra pas se connecter au reste, il sera inutile à l'apprentissage global.

Il est important de savoir que simplement comprendre comment résoudre un problème ne cré par necessairement un groupmement, on peut attraper une idée lorsqu'elle est présenté, mais si on ne la **revoit** pas fréquemment, elle finit par s'effacer. S'évaluer soi-même accélère l'apprentissage, car penser une nouvelle fois aux étapes et résoudre une nouvelle fois un problème permet de renforcer le groupement. Voir, entendre ou comprendre une chose pour la première fois ne signifie pas que vous pouvez le faire. La première fois que vous comprenez vraiment quelque chose, c'est en réalité au moment ou vous pouvez le faire par vous-même.

3. La troisième étape pour la construction d'un groupement est de le placer dans un **contexte**, ce qui veut dire ne pas seulement savoir comment l'utiliser mais aussi quand l'utiliser. Le contexte signifi aller au delà du problème initial et de voir plus globalement, en **le pratiquant et le répétant** avec des problèmes qui ne sont pas lié immédiatement à ce groupement ce qui permet de savoir quand utiliser ce groupement mais aussi quand ne pas l'utiliser.Cela permet de savoir comment se place votre nouveau groupement dans une perspective plus vaste. C'est comme avoir un outil dans sa boite à outils et savoir à quel moment s'en servir, sinon il ne servirait à rien. La pratique permet d'élargir le réseau de neurones qui sont connecté à ce groupement, ce qui lui permet non seulement d'être solide mais aussi accessible par différents chemins.



Comme on peut le voir sur l'image, l'apprentissage se déroule de deux manières. Il y a un processus du bas vers le haut de construction de groupements qui par la pratique et la répétition aide à la fois à construire et à renforcer chaque groupement(chunk) de manière à y accéder facilement quand vous en avez besoin. Il y a aussi un processus du haut vers le bas, qui est la perspective globale qui permet de voir ce que l'on apprend et comment cela s'assemble. Les deux processus sont vitals pour réussir à maitriser l'information. Le context est là ou les groupements et la perspective globale se retrouve.

Pour simplifier, disons que le groupement implique par exemple comment utiliser une certaine technique pour résoudre un problème. Le contexte signifi quand utiliser cette technique plutôt qu'une autre. Par exemple lire sommairement un livre avant de commencer à l'étudier, ou d'écouter un cours bien organisé permet d'avoir une idée du plan contextuel global dans lequel tout les groupements vont s'assembler les uns avec les autres. Les points clés sont à apprendre en premier, comme les piliers ou le cadre dans lequel vont ensuite s'assembler les groupements en construction.

Les groupements se forment donc avec une **attention concentré**, la **compréhension** et la **pratique** sont les étapes qui permettent d'assembler les groupements dans un contexte globale de ce que vous apprenez.

  • Voir le contexte général
    La valeur de la bibliothèque des groupements

Les personne qui souhaite augmenter leurs connaissances et leur expertise est d'augmenter progressivement le nombre de groupement dans leur esprit. Des informations de valeurs qu'ils peuvent combiner ensemble de manière neuve et créative. (par exemple, un maître de jeu d'echec peut accéder à des milliers de schémas d'echec)

Plus vos groupements sont grand est mis en pratique, peu importe le sujet, plus vous serais capable facilement de résoudre un problème et trouver des solutions. Comme nous le verrons plus tard, le groupement n'est pas suffisant pour développer une flexibilité créative dans votre apprentissage. Mais c'est tout de même un composant très important.

Les groupements peuvent vous aider à comprendre de nouveaux concepts. La raison en est que lorsque vous choisissez un groupement, vous découvrez qu'il peut être mis en relation avec d'autre groupements similaires qui ne sont pas forcément du même domaine de connaissance. Cette idée est appelé tranfert. Par exemple, des concepts et des méthodes de résolution de problèmes que vous avez appris en physique peuvent être similaire à des groupements de concepts lié aux affaires. Ou par exemple lorsque j'ai découvert que mes connaissance du language m'ont été utile lorsque j'ai appris à programmer sur ordinateur.

Un groupement est un moyen de compresser l'information de manière bien plus compacte. Lorsque l'on gagne de l'expérience dans le groupement de n'importe quel sujet, vous verrez que les groupements que vous pouvez créer sont plus grand. Non seulement ils sont plus étendus, mais aussi ils sont plus dense, solidement enraciné dans la mémoire.

Si nous avons une bibliotèques intérieure de concepts et de solutions au sein de groupements, il s'agit d'une sorte de collection de schémas neuronals. Si vous essayez de résoudre un problème et que vous avez une bonne librairie de ces groupements, nous pouvons alors trouver plus facilement la solution en écoutant d'une manière métaphorique les chuchotements du mode diffus. Le mode diffus peut aider à connecter deux groupements ensemble d'une nouvelle manière pour résoudre un nouveau problème.

![](chunks_connection.png)

Une autre façon d'y penser est alors que vous construisez des groupements, ils remplissent une partie du contexte plus large de la connaissance. Si vous ne mettez pas en pratique vos nouveaux groupements, ils vont rester flou et il sera plus difficile de mettre en relation c'est jeunes groupements avec le contexte générale de ce que vous essayez d'apprendre. En construisant une bibliothèque de groupement vous entrainé votre cerveau à reconnaitre à la fois un concept spécifique mais aussi différentes sortes et catégories de concepts que vous pouvez utilisez automatiquement pour résoudre ou faire face à tout ce que vous rencontrer.
Vous commencerez à voir des schémas qui simplifie pour vous la résolution du problème et vous trouverez bientôt une solution technique différente qui se trouve dans un coin de votre mémoire.

Il y a deux façon de comprendre quelque chose ou de résoudre un problème :

* Il y a le raisonnement séquentiel, étape par étape.
* Le second est plus une forme d'intuition holistique.

![](resolve.png)

Le raisonnement séquentiel, ou chaque étape mène délibérément à une solution demande le mode concentré (focus), l'intuition d'un autre côté nécessite ce mode créatif diffus qui relit les pensées du mode concentré qui semblent différentes les unes des autres. Les problèmes et les concepts les plus difficiles sont saisi grace à l'intuition parce que ces nouvelles idées se trouve éloigné de ce vers quoi vous êtes familier. Le mode diffus qui réalise des connections de manière semi-aléatoire signifi que les solutions qu'elles proposent doivent être vérifié en utilisant le mode concentré(focus). Les perception intuitive ne sont pas toujours juste.

* **Loi de sérendipité**

Vous pouvez penser qu'il y a tellement de problèmes dans le prochain chapitre ou le prochain cours que vous étudiez, et qu'il n'est pas possible de les apprendre tous. C'est là que la loi de sérenpidité entre en jeu. Il suffit de se concentrer sur un premier problème et de le mettre dans sa bibliothèque mentale, quel qu'il soit, alors le deuxième concept sera plus simple à saisir. Et le troisième encore plus facilement. Non pas que tout se fait en un claquement de doigt, mais le chemin devient plus facile.

L'illusion et la compétence


Nous verrons ici les concepts de rappel, d'illusion de compétence, de mini-évaluation et la valeur de la réalisation d'erreur.

* **Rappel**

Il semblerait que simplement lire un livre pour apprendre un sujet est bien moins efficace qu'une autre technique appelé, le rappel. Qui est de regarder ailleurs aprés avoir lu une partie et d'essayer de voir ce que l'on se rappel de ce que l'on viens de lire. Un étudiant étudis un texte scientifique en essayant de se rappeler le maximum d'information qu'ils sont capables. Il l'étudit et s'en rappel de nouveau. Simplement par la pratique et le rappel, les étudiants apprennent bien plus et à un niveau bien plus profond qu'en relisant le texte plusieurs fois ou en faisant des cartes conceptuels qui supposément enrichissent les sujets qu'ils étudient.

Cette récupération de la connaissance peut se faire à l'aide d'exercices ou d'examens (qui peuvent être auto-évalué) qui nous aide à former des groupements. C'est comme si la répétition construisait des crochets neuronals sur lesquels nous pouvons accrocher nos pensées. Les cartes conceptuelles qui décrit les relations entre les concepts ne fonctionnent pas très bien si les connaissances de base ne sont pas acquises. Utiliser des rappels, des récupération mentale des idées clées, plutôt que des lectures passives rendra votre étude plus attentif et éfficace. La relecture de texte à des chances d'être efficace seulement lorsqu'il y a un espace de temps entre chaque répétition.

Une façon de voir cette façon de récupérer et de se rappeler une information est ce que nous avons vu avec les 4 emplacements de la mémoire de travail. Quand vous essayer de comprendre un concept pour la première fois, ou une technique pour résoudre un problème, la totalité de votre mémoire de travail est impliqué dans le processus, les 4 emplacements de mémoire de travail sont connecté d'une manière désordonnée entre eux. Lorsque l'on commence à faire un groupement avec le concept, les connections s'harmonisent dans l'esprit jusqu'à ce que le concept soit groupé, il occupe alors seulement un seul emplacement de la mémoire de travail libérant les autres, le nouveau groupement prenant un seul emplacement augmente ainsi le nombre d'information disponible pour la mémoire de travail, c'était comme si le groupement était un hyperlien qui était connecté à une grande page web.

* **Illusion de compétence**

Vous comprenez pourquoi il est important que ce soit vous qui résolviez le problème ou que vous maitrisiez le concept. Si vous regardez la solution de quelqu'un d'autre mais que vous n'avez pas compris par vous-même ce qui a amené à cette solution, vous n'avez pas pas tricoté les concepts dans votre propre construction neuronal. Penser que simplement regarder une solution et penser l'avoir résolu est l'une de plus commune illusion de compétence dans l'apprentissage.

Vous devez avoir l'information inscrite dans votre mémoire si vous voulez maitriser l'information suffisemment pour réussir une mise en pratique et penser de manière créative avec celle-ci. Surligner et souligner des informations doit être fait de manière attentive car non seulement ce serait alors inneficace mais aussi trompeur. C'est comme si vous imaginiez que le mouvement de votre main sur le papier peut placer le concept dans votre cerveau. Les notes et résumé des concepts clés dans la marges sont par contre de bonne idées.

* **Mini-évaluation**

Passer beaucoup de temps avec des ressources ouvertes devant soi ne garanti pas que nous sommes en train de les apprendre. Il méthode puissante pour s'assurer que vous êtes bien en train d'apprendre et que vous n'êtes pas entrain de vous tromper vous-même et de se tester soi-même à propos de ce que l'on apprend. C'est en quelque sorte ce que le rappel fait. Cela permet de voir si oui ou non vous avez saisi l'idée.

* **La valeur de l'erreur**

Si vous faites une erreur, c'est une bonne chose, vous essayait bien sur de ne pas les répéter, mais les erreurs ont beaucoup de valeur dans les évalutions auto-évalué avant de réaliser des examens plus importants. Parce qu'ils vous permettent de faire des réparation dans votre imperfection de penser, peu à peu, les erreurs aide à apprendre et à faire mieux.


Comme vous le savez, le rappel est un outil puissant, voici un autre astuce, se rappeler une information en dehors de son environnement d'étude habituel peut aussi renforcer la saisi de l'information. L'environnement dans lequel nous découvront pour la première fois une information à une influence sur nous. En se rappelant et en récupérant l'information dans des environnements différences, nous renforcons notre connaissance en la désolidarisant de l'environnement dans lequel nous nous trouvons.

Création de sens et difficultés

# 08, Surménage et sens

Quand on apprend une nouvelle idée, par exemple un nouveau mot de vocabulaire, un nouveau concept et une nouvelle façon de résoudre un problème, nous avons tendance à le pratiquer de manière répété pendant la même session d'apprentissage.

Le surapprentissage arrive lorsque l'on continu à apprendre un sujet que l'on maitrise, cela peut être utile pour atteindre des automatismes parfaits, comme lors d'un concert de piano. Le surapprentissage peut être aussi utile pour les examens et surmonter le stress. Toutefois un surapprentissage répétitif durant la même session. Il peut s'agir d'un gâchis de temps.

En réalité, lorsque l'idée principale est acquise, continuer à la forcer durant la même session ne renforce pas les connexions de la mémoire à long terme que l'on souhaite renforcer. Utiliser une session d'étude ultérieur pour répéter ce que l'on essaye d'apprendre est important et à souvent une grande valeur en renforcant les groupements de schémas neuronaux.

Le focus mode devrait plus s'équilibrer sur des sujets difficiles que de rester sur des sujets faciles déjà compris. Cette attention sur les ressources difficile s'appelle la pratique délibérée.

L'effet Einstellung est une forme d'effet de barrière qui empêche de répondre à un problème avec une meilleur solution en restant bloqué sur un schéma neuronal particulier. (En ne laissant pas le mode diffu faire son travail pour trouver d'autres schémas plus éloigné.) Cela demande parfois de désapprendre des idées ou intuitions en apprenant de nouvelles.

Commencer à travailler sur un problème sans s'être informé ou étudié peu mener à la noyade, comprendre comment obtenir de vrai solutions est important dans l'apprentissage et dans la vie. Maîtriser un sujet signifi non seulement d'avoir des groupements de base, mais aussi apprendre comment sélectionner et utiliser des groupements différents. Une bonne manière de pratiquer cela est de sauter d'un côté et de l'autre entre les problèmes et les situations qui nécessitent différentes techniques ou stratégies. C'est un entrecroisement, en commençant à approcher un problème en le liant à différents concepts, procédures.

Vous souhaitez que votre cerveau s'habitue à l'idée que savoir quand utiliser un concept particulier, une approche, ou une technique de résolution de problème n'est pas suffisant. Vous devez aussi savoir quand l'utiliser. Entrecroiser vos études permet d'inscrire un point particulier dans un contexte général. Bien que la répétition et la pratique aident à renforcer les schéma neuronaux, c'est l'entrecroisement qui aide à construire la fléxibilité et la créativité.

Résumé :

- les groupements sont des morceaux d'informations sont lié ensemble par leur utilisation et par leur sens, on peut penser aux groupements comme un réseau de neurones qui compactent et simplifient des idées ou des actions clés. Les groupements peuvent grandir et devenir très complexe qui peuvent se placer dans un des quatre emplacement de la mémoire active de travail.

- Les groupements se construisent avec le mode attentif non divisié, la compréhension d'une idée fondamentale et la pratique, de simple rapelle pour essayer de se souvenir des points clés sans regarder la solution sont les meilleurs moyens de renforcer le processus des groupements.

- Le tranfer est une idée que des idées maîtrisé dans un groupement peuvent souvent aider à l'apprentissage d'un autre groupement.

- L'intercroisement, permet d'approcher une idée par différents concept, approche et technique en une seule session. Les groupements sont très importants mais ils ne construisent pas nécessairement une flexibilité qu'il est possible d'acquérir avec l'intercroisement.

- Pour s'assurer de l'illusion de compétence en apprenant, il est important de se tester soi-même, d'éviter de surligner des idées sans les acquérirs en les résumant avec ses propres mots. Les erreurs sont de bonne chose car elle permettent de découvrir les illusions de compétences. Éviter de pratiquer seulement les trucs faciles, qui peuvent conforter l'illusion de maitriser le matériel. Il faut constemment apprendre ce que l'on trouve difficile.

- Einstellung est lorsque qu'un shcéma bien développé et renforcé empêche la formation de nouvelle idée pour résoudre un problème ou qui nous empêche d'être suffisemment flexible pour accepter de nouvelle et meilleurs idées qui serait plus approprié.

- La loi de sérépendité, il s'agit de choisir une chose à apprendre, puis continuer et ainsi de suite, étape par étape, l'étape précédente permet à la nouvelle d'être comprise plus facilement.

La dualité du processus face au résultat

# le processus et le résultat

Il est normal d'avoir un sentiment de répulsion au commencement d'un sujet à étudier, même si c'est un sujet qui est généralement apprécié. C'est comment on fait face à ce sentiment qui est important. Il s'agit de mettre de côté les pensées négatives pour pouvoir démarrer et constater qu'une fois dans le processus, le plaisir arrive progressivement.

Il existe une solution pour recadrer la procrastination sur l'apprentissage, il s'agit de se concentrer sur le **processus** et non sur le **résultat**.

* Le processus signifie, les actions et les habitudes qui sont associés à un mouvement dans le temps. Par exemple, je vais passer 20 minutes à travailler.

* Le résultat est un produit final, par exemple un devoir qui doit être terminé.

Pour éviter la procrastination, il est important de ne pas se concentrer sur le résultat, l'attention devrait plutôt se trouver dans la construction des processus. Les processus entre en relation avec des habitudes, et ces habitudes permettent de remplir les tâches non plaisantes qui ont besoin d'être réalisé. Par exemple, en repoussant un travail à faire à plus tard, on fait attention au résultat de ce travail, tandis qu'en se concentrant sur le processus, le travail ne serait pas mis de côté. Le désir d'obtention du résultat est ce qui cause la douleur et amène à la procrastination.

Il est plus important de porter son attention sur le processus, ces groupements de temps passé à travailler qui seront nécéssaire pour produire un résultat correcte. L'important n'est pas d'obtenir le résultat attendu ou la compréhension complète en une session, l'important est de laisser le processus se déployer calmement en concentrant son énergie pour une courte période. Avec la technique du pomodoro/timer de sessions de 25 minutes, il est important de se concentrer sur le processus et non pas sur la réalisation d'une tâche.

La raison principale est que le zombie part de notre cerveau aime les processus car il peut les suivre sans se poser de question, et il est plus simple de se faire aider par cette partie du cerveau sur la réalisation d'un processus au moment présent, que sur un résultat. Et ainsi, on s'éloigne des jugements à l'égard de soi, en pensant que l'on ne réussirais jamais à obtenir le résultat que l'on souhaite ce qui épuise l'énergie qui pourrait servir au processus de l'apprentissage.

Il est plus important de se relaxer dans le mouvement du travail d'apprentissage que de poursuivre inlassablement un objectif précis. Lorsqu'une distraction arrive, il est alors plus facile de se laisser porter par le processus pour continuer son travail que de comparer le plaisir immédiat proposé par la distraction avec le plaisir éventuel du résultat terminé. Pour éviter les distraction, le silence loin des espaces bruyant aide énormément.

# 15 Conseils et astuces

* Méthodes sur les problèmes difficiles

Les étudiants ont généralement l'habitude de commencer par les exercices les plus simples en premier en pensant qu'ils permettront d'être à l'aise par la suite avec les problèmes plus difficiles. Pour un grand nombre de personne cette approche est contre-productive.

* Premièrement, les problèmes difficiles demande beaucoup de temps, c'est pourquoi il vaut mieux commencer par ceux-ci.
* Les problèmes difficiles sont en grande demande des pouvoirs créatifs du mode diffus, mais pour y accéder vous avez besoin de ne pas vous concentrer de manière constante sur ce que vous souhaitez tellement résoudre.

Pour résoudre la question de savoir s'il faut commencer par le plus simple ou le plus difficile, voici ma recommendation :

* Commencer par le plus difficile en sautant sur le facile, ce qui veut dire qu'il faut commencer avec le problème le plus difficile et retirez vous de ce problèmes après quelques minutes si vous avez l'impression d'être bloqué ou perdu. L'effet est que, le problème difficile est chargé dans la mémoire, et retirer son attention de celui ci permet au mode diffus de commencer à fonctionner. Si le problème semble trop difficile pour le moment, tournez votre attention vers un problème plus simple et complétez le ou faites autant que vous pouvez. Puis revenez à un problème difficile en essayant de l'avancer un peu et ainsi de suite, sautez sur un problème plus simple lorsque vous sentez bloqué ou enlisé.

En revenant sur le problème difficile, vous pourriez être surpris de voir que le problème est plus évident pour vous qu'il ne l'était avant. Vous ne pourrez peut être pas le terminer, mais en tout cas, l'avancer autant que possible avant de retourner sur un problème que vous pourrez terminer plus aisément. Cela permet de garder toujours le sentiment d'avancer et de permettre le déblocage progressif des différents problèmes rencontrés.

Il s'agit aussi d'une technique préventive du phénomène "Einstellung", être coincé dans une mauvaise approche, car elle permet de regarder le problème à partir de différente perspectives. L'importance ici est l'auto-discipline qui permet de se retirer d'un problème dont vous seriez bloqué depuis une minute ou deux. La solution à un problème apparait souvent pendant le mode diffus qui permet un relachement de la concentration et permet des connexions plus larges d'informations.

* Stress et respiration

Souvent le stress lié à un examen provient de l'histoire que l'on se raconte à propos de cet examen, il semblerait que se dire, ce test me fait peur le rend plus difficile que de se dire, ce test est excitant. Aussi il est bon de se concentrer sur sa respiration stomachale.
Aussi, une solution pour ne pas être stressé par un examen est d'avoir un plan B pour un autre chemin en cas d'échec. Il permet d'affronter l'examen d'une manière plus sereine que de le considérer comme la seule porte à prendre et qu'un échec serait une fin absolu.

Les bonnes inquiétudes aide à la motivation et la concentration, tandis que les mauvaises inquiétudes ne servent qu'à gaspiller de l'énergie.

Résumé de la semaine :

* Les métaphores et les analogies sont utiles se souvenir et comprendre les concepts abstraits.
* Si vous changez vos pensées, vous pouvez changer votre vie, certains circuits neuronals se renforcent par la pratique de ces circuits.
* Il est important de ne pas s'enfermer dans un seul mode de pensée, au risque de ne pas réviser son travail qui pourrait être faux. Il plus utile de prendre une autre perscpective en utilisant les différents modes de pensées, le mode diffuse aussi bien que le mode concentré.
* L'arrogance provient généralement de l'utilisation d'un seul mode de pensée. En travaillant avec des amis, vous avez plus de chance de recevoir les informations qui vous manque pour voir ou vous vous êtes égaré.
* Faire des listes de vérification peuvent véritablement aider à accompagner votre apprentissage.
* La stratégie qui consiste à commencer par le plus difficile en sautant par intermitence sur les problèmes plus facile.
* Comment on interprête les raisons de son stress permet de faire face de manière complètement différente un problème. La méditation centré sur la respiration peut aider.
* Pour éviter d'être trompé par son esprit, il est bon de faire des pas de côté mental en faisant des transitions entre les modes de pensées.
* Finalement, ne pas avoir suffisamment de sommeil empêche le processus naturel du cerveau pour se nettoyer et peut annuler toute les préparations qui ont pu être faites pour résoudre un problème.

Conclusion, changer ses croyances sur soi

# 13, Renouveau de l'apprentissage et éveil de son potentiel

#### Comment devenir un meilleur apprenant

Alors que nous comprenons un peu mieux notre cerveau, nous pouvons devenir de meilleurs apprenant. Voici quelques astuces :

- Le plus important est de faire des exercices, donner à son corps une activité physique aide les neurones à se renouveler. De nouveau neurones se forment lorsque l'on apprend de nouvelle chose mais disparaitront s'il ne sont pas mis en pratique. L'exercice physique est la meilleure façon d'aider à apprendre mieux, ils bénificient tout les organes et pas seulement le cerveau.

- La pratique rend parfait, mais seulement lorsque le cerveau est préparé, on pensait qu'il y avait des moments critique ou l'apprentissage est possible et une fois passé, rend l'apprentissage difficile, mais en réalité la pratique peut réparer les capacité d'apprentissage.

Nous allons quelques techniques :

- Comment apprendre avec des métaphores et des analogies
- Comment travailler d'une manière utile en équipe
- Comment réussir aux examens

Il est normal qu'apprendre prenne du temps, il peut sembler qu'à certains moment il y ait un sentiment de marche arrière, mais en réalité le cerveau peut être en train de reprendre les racines de la compréhension de l'information.

Vous découvrirez qu'en sortant de ce temps de frustration, votre connaissance à en réalité fait un saut en avant vers une meilleure compréhension.

##### Créer une métaphore ou une analogie vivante

Une des meilleurs choses à faire pour non seulement se souvenir mais aussi comprendre des concepts est de créer une métaphore ou une analogie pour eux. Ils vous aident à avoir une impression visuelle et intuitive de ce que vous essayer d'apprendre.

##### review

Une fois qu'un groupement est construit, il n'est pas necessaire de rappeler toutes les connaissances. On apprend en fonction du sens qu'on arrive à donner à l'information et rarement par le simple fait de recevoir une information.

Avoir des groupements bien construit permet à la créativité de se régénérer avec de nouvelles combinaisons. La raison est que la mémoire de travail n'est pas occupé par des morceaux de groupements mal construit, mais ils sont aééré permettant à de nouveaux concepts d'émerger et à la mémoire active à court terme d'être plus consciente.

C'est la pratique délibéré sur les concepts les plus difficile qui augmente le niveau moyen de votre connaissance globale sur le sujet.

# 14 changer ses pensées, changer sa vie

Il semblerait que le développement du cerveau chez un grand nombre de personne ne se termine pas avant d'avoir une vingtaine d'années, la connection entre l'intention et la zone de control dans le cerveau n'est pas complètement formé à l'adolescence entrainant souvent une impulsion moins contrôlé.

La pratique aussi semble renforcer la connection entre différentes partie du cerveau, est élargissant ces "autoroutes" qui relies les zones de controles et les zones de stockage d'information. Il semblerait qu'il est possible d'améliorer le développment des circuits neuronaux en mettant en pratique des pensées qui utilisent ces neurons. Nous sommes toujours à l'enfance de la compréhension du développement des neurones mais une chose qui est claire est que nous pouvons faire des changements significatifs dans notre cerveau en changeant la façon dont nous pensons.

On pense souvent que les grands inventeurs et artistes sont des génis, mais souvent c'est simplement leur façon de regarder et d'approcher leur sujet qui leur permis d'apporter une nouvelle créativité. C'est leur perseverance couplé à leur capacité à se remettre en question qui leurs permirent d'atteindre leur potentiel. Approcher des matériaux avec l'objectif de les apprendre par soi-même peut donner un chemin unique vers la maitrise. Même si vous avez d'excellents professeurs ou livres, c'est souvent par votre approche personnelle sur les informations, en changeant de point de vues, en croisant des idées entre elles, c'est à dire en construisant une réalité en trois dimension du sujet qu'une plus grande compréhension personnelle se construit.

Prendre la responsabilité de votre propre apprentissage est la chose la plus importante que vous pouvez faire dans votre vie. L'importance n'est pas seulement dans la connaissance du sujet lui-même, mais aussi dans la connaissance de la relation des personnes les une avec les autres. Il est parfois nécessaire de sortir des relation de compétition ou de la critique qui a pour objectif de rabaisser votre travail pour garder l'attention sur ce qui permet de grandir et d'améliorer l'apprentissage.

Il est particulièrement important de s'estimer soi-même et ses propres particularités uniques, car ce sont souvent elle qui d'un côté attireront la critique et aussi celle qui ouvriront la porte de l'expression plein de votre potentiel.

Annexe : Les dix lois pour bien (ou mal) apprendre




###Les dix lois pour bien (et aussi mal) étudier



1. **Use recall**. After you read a page, look away and recall the main ideas. Highlight very little, and never highlight anything you haven't put in your mind first by recalling. Try recalling main ideas when you are walking to class or in a different room from where you originally learned it. An ability to recall-to generate the ideas from inside yourself-is one of the key indicators of good learning.



2. **Test yourself**. On everything. All the time. Flash cards are your friend.



3. **Chunk your problems**. Chunking is understanding and practicing with a problem solution so that it can all come to mind in a flash. After you solve a problem, rehearse it. Make sure you can solve it cold-every step. Pretend it's a song and learn to play it over and over again in your mind, so the information combines into one smooth chunk you can pull up whenever you want.



4. **Space your repetition**. Spread out your learning in any subject a little every day, just like an athlete. Your brain is like a muscle-it can handle only a limited amount of exercise on one subject at a time.



5. **Alternate different problem-solving techniques during your practice**. Never practice too long at any one session using only one problem-solving technique-after a while, you are just mimicking what you did on the previous problem. Mix it up and work on different types of problems. This teaches you both how and when to use a technique. (Books generally are not set up this way, so you'll need to do this on your own.) After every assignment and test, go over your errors, make sure you understand why you made them, and then rework your solutions. To study most effectively, handwrite (don't type) a problem on one side of a flash card and the solution on the other. (Handwriting builds stronger neural structures in memory than typing.) You might also photograph the card if you want to load it into a study app on your smartphone. Quiz yourself randomly on different types of problems. Another way to do this is to randomly flip through your book, pick out a problem, and see whether you can solve it cold.



6. **Take breaks**. It is common to be unable to solve problems or figure out concepts in math or science the first time you encounter them. This is why a little study every day is much better than a lot of studying all at once. When you get frustrated with a math or science problem, take a break so that another part of your mind can take over and work in the background.



7. **Use explanatory questioning and simple analogies**. Whenever you are struggling with a concept, think to yourself, How can I explain this so that a ten-year-old could understand it? Using an analogy really helps, like saying that the flow of electricity is like the flow of water. Don't just think your explanation-say it out loud or put it in writing. The additional effort of speaking and writing allows you to more deeply encode (that is, convert into neural memory structures) what you are learning.



8. **Focus**. Turn off all interrupting beeps and alarms on your phone and computer, and then turn on a timer for twenty-five minutes. Focus intently for those twenty-five minutes and try to work as diligently as you can. After the timer goes off, give yourself a small, fun reward. A few of these sessions in a day can really move your studies forward. Try to set up times and places where studying-not glancing at your computer or phone-is just something you naturally do.



9. **Eat your frogs first**. Do the hardest thing earliest in the day, when you are fresh. Jump eventually to easier tasks when you feel blocked and come back to it after a break.



10. **Make a mental contrast**. Imagine where you've come from and contrast that with the dream of where your studies will take you. Post a picture or words in your workspace to remind you of your dream. Look at that when you find your motivation lagging. This work will pay off both for you and those you love!



###Ten Rules of Bad Studying



Avoid these techniques-they can waste your time even while they fool you into thinking you're learning!



1. **Passive rereading**. Sitting passively and running your eyes back over a page. Unless you can prove that the material is moving into your brain by recalling the main ideas without looking at the page, rereading is a waste of time.



2. **Letting highlights overwhelm you**. Highlighting your text can fool your mind into thinking you are putting something in your brain, when all you're really doing is moving your hand. A little highlighting here and there is okay-sometimes it can be helpful in flagging important points. But if you are using highlighting as a memory tool, make sure that what you mark is also going into your brain.



3. **Merely glancing at a problem's solution and thinking you know how to do it**. This is one of the worst errors students make while studying. You need to be able to solve a problem step-by-step, without looking at the solution.



4. **Waiting until the last minute to study**. Would you cram at the last minute if you were practicing for a track meet? Your brain is like a muscle-it can handle only a limited amount of exercise on one subject at a time.



5. **Repeatedly solving problems of the same type that you already know how to solve**. If you just sit around solving similar problems during your practice, you're not actually preparing for a test-it's like preparing for a big basketball game by just practicing your dribbling.



6. **Letting study sessions with friends turn into chat sessions**. Checking your problem solving with friends, and quizzing one another on what you know, can make learning more enjoyable, expose flaws in your thinking, and deepen your learning. But if your joint study sessions turn to fun before the work is done, you're wasting your time and should find another study group.



7. **Neglecting to read the textbook before you start working problems**. Would you dive into a pool before you knew how to swim? The textbook is your swimming instructor-it guides you toward the answers. You will flounder and waste your time if you don't bother to read it. Before you begin to read, however, take a quick glance over the chapter or section to get a sense of what it's about.



8. **Not checking with your instructors or classmates to clear up points of confusion**. Professors are used to lost students coming in for guidance-it's our job to help you. The students we worry about are the ones who don't come in. Don't be one of those students.



9. **Thinking you can learn deeply when you are being constantly distracted**. Every tiny pull toward an instant message or conversation means you have less brain power to devote to learning. Every tug of interrupted attention pulls out tiny neural roots before they can grow.




10. **Not getting enough sleep**. Your brain pieces together problem-solving techniques when you sleep, and it also practices and repeats whatever you put in mind before you go to sleep. Prolonged fatigue allows toxins to build up in the brain that disrupt the neural connections you need to think quickly and well. If you don't get a good sleep before a test, NOTHING ELSE YOU HAVE DONE WILL MATTER.